Comment bâtir la confiance avec chaque style social – Suite (Publié le 8 août par Open’Act)

La confiance est la clé de toute relation humaine. Elle se construit sur des actes et repose sur 4 grands piliers : la fiabilité, l’ouverture, l’authenticité et l’acceptation.

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Chaque style social a tendance à privilégier un de ces 4 piliers. C’est en observant la fiabilité de vos actes et paroles par exemple qu’un analysant (analytique) va juger bon ou non de vous accorder sa confiance. Il est donc important d’adapter ses comportements en fonction du style social d’autrui si on veut gagner sa confiance.

Le contrôlant (aussi appelé dominant) peut apparaître intimidant pour ceux… qui ne le sont pas eux-mêmes. Direct, sûr de lui, ne mâchant pas ses mots, il va à l’essentiel. Dans ses projets comme dans les rapports humains. Pour conquérir sa confiance, un maître mot : au-then-ti-ci-té !

Autrement dit, il faut dire les choses telles qu’elles sont. Ne pas tourner autour du pot ni chercher à arrondir les angles. Votre projet comporte des risques ? Dites-le-lui ! Expliquez que le jeu en vaut la chandelle et que c’est à lui de décider. Votre solution ne répond pas à tous ses besoins ? Expliquez clairement les bénéfices que votre prestation va lui apporter. Mais dites également ce qu’elle ne pourra pas satisfaire. Faites des phrases courtes et allez droit au but.

Face à un facilitant (aussi appelé bienvaillant), votre attitude doit être diamétralement opposée. Alors que le contrôlant vous salue sur le registre du « combien ça va ? », le facilitant accorde une part prépondérante à la qualité des relations humaines. Un climat harmonieux, des relations sympathiques, de l’attention portée à autrui… Voilà ce à quoi aspire avant tout un facilitant.

Gagner sa confiance, c’est donc d’abord s’intéresser à lui et à son entourage. Ainsi même quand vous êtes pressé, il faut prendre le temps du dialogue et de l’échange convivial.

Si chaque style a son propre point fort, il possède également son point « faible » qui est le point fort du style diamétralement opposé.

On comprend donc que les relations initiales entre analysant et promouvant (aussi appelé expressif) d’une part, et contrôlant et facilitant d’autre part ne sont pas forcément vouées aux meilleurs auspices ; chacun voyant chez l’autre tout ce qui l’exècre.

L’approche proposée dans les styles sociaux de la méthode Persona consiste d’abord à voir chez l’autre ses points forts afin de pouvoir s’appuyer dessus. Nous ne manquerons toutefois pas dans un article à suivre de brosser avec délectation les points « faibles » de chacun qui sont particulièrement irritants pour les autres styles…

François Pham
Open’Act
http://openact.overblog.com

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